Streaming sur PC déporté, retour d’expérience

Étape 2, optimisations

J’avais déjà rédigé un article sur mon expérience sur le Streaming sur PC, vous le trouvez là, depuis j’ai continué à chercher car cela consomme des ressources sur mon PC de jeu, et je suis souvent limite voir pénalisé par cela quand je joue avec le Streaming activé.

En effet en VR, cela consomme beaucoup de ressources et en particulier le processeur (CPU) en plus de la carte graphique (GPU). Du coup il faut trouver un compromis, je le ressent, j’ai une perte de feeling dans mon volant quand le Stream est activé.

Donc réduire les ressources que le streaming utilise est une piste car c’est clairement avec le Streaming actif que les choses se dégradent.

Pour rappel, voici mon installation

Voici le schéma pour arriver à comprendre les dépendances entre matériel, logiciel et connections.

  • 1 PC de jeu
  • 1 Casque VR branché sur la carte graphique (GPU)
  • 1 Webcam branché au PC et ajouté à OBS
  • 1 Tablette qui sert à piloter le PC et OBS via Touch Portal
  • 1 Logiciel pour les temps/overlay iRacing
  • 1 Logiciel OBS pour le streaming (encodage via le GPU)
  • 1 Ecran 1080p où le jeu en mirroir VR est affiché

Au final sur le Stream qui est envoyé sur les deux services en simultané (via Restream.io sur Youtube & Twitch) ressemble à l’image ci dessous.

Je pilote le Stream via Touch Portal qui permet de faire dialoguer ma tablette avec OBS sans avoir besoin d’utiliser mon clavier (car en VR ce n’est pas pratique de trouver son clavier)

Déport du Streaming, première solution

J’ai récupéré un de mes ancien PC de jeu récemment, c’est un Core I3 avec 8 Go de RAM et une 970 GTX.

Du coup, l’objectif est de s’en servir pour Streamer à la place du PC de jeu.

Suite à mes recherches, la chose la plus simple à faire sans rajouter d’accessoire , c’est de mettre un OBS de Stream sur le PC de streaming et de se servir de l’OBS qui est sur le PC de jeu pour envoyer les images et sons du jeux vers l’OBS de Stream.

Les avantages :

  • Déporter l’encodage vidéo sur le PC de streaming, il y a besoin de rien d’autre qu’un plugin NDI pour faire ça.
  • Déporter l’affichage de l’Overlay sur le PC de streaming
  • Brancher la Webcam sur le PC de streaming
  • L’OBS du PC de jeu n’est plus piloté par Touch Portal, toutes les actions sont sur le l’OBS du PC de streaming

Il y a un tuto très bien fait là : https://www.obs.live/articles/2019/5/1/how-to-stream-with-two-pcs-using-obs-studio-and-the-ndi-plugin

J’ai fait cette adaptation en deux temps, premièrement que le déport NDI (en laissant l’Overlay et webcam sur le PC de jeu.)

J’ai en effet libéré ma carte graphique un petit peu, mais niveau processeurs, je n’ai rien gagné car le NDI consomme plus que l’affichage local de ma première installation en gros je suis à 10% de CPU utilisé pour le Stream.

En deuxième étape j’ai déplacé l’Overlay et la Webcam sur le PC de Streaming

Et il y a une option pour indiquer à l’Overlay que le serveur de télémétrie ne se trouve pas sur le même PC 🙂

Génial, un paramètre HOST de plus dans l’Overlay du PC de Stream et le tour est joué, host=adresseserveur:8182 (adresseserveur peut être le nom ou une IP). Je vous mets la syntaxe si vous en avez besoin.

URL : http://ir-apps.kutu.ru/stream-overlay/overlay.html#?host=000.000.000.000%3A8182&carTemps=false&carWeatherSOF=true&standingsMaxRows=9&standingsWindow=5&carFuel=false&carWind=false&relativesCompact=false&standingsMulticlass=true

Du coup en faisait le test, j’ai réduit de 7% la consommation CPU de mon PC de jeu, pas mal.

Déport du Streaming, deuxième solution

La dernière étape c’est de supprimer totalement OBS du PC Gaming pour envoyer l’image et le son vers le PC de Streaming.

Pour faire ça il faut une carte d’acquisition, quand on regarde rapidement, ça donne du 150€ à financer minimum !!! Ça pique un peu.

J’ai donc cherché le plan B, mon besoin c’est d’avoir du 1080p 60ips, et en fait il existe des clefs USB qui prennent un câble HDMI en entrée et se branchent en USB sur le PC de Streaming.

J’ai regardé un peu tout ça, et le premier prix qui correspond c’est 16€ et des câbles (HDMI et USB) pour aller d’un PC à l’autre.

Un budget autour de 40€, ça me va mieux comme investissement :).

Les liens si cela vous intéresse,

Clef d’acquisition HDMI->USB : https://www.amazon.fr/gp/product/B08DJ4FDB6/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o00_s00?ie=UTF8&psc=1

Câble HDMI 3m : https://www.amazon.fr/gp/product/B07RKK6QKV/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o00_s01?ie=UTF8&psc=1

Rallonge USB 3m pour ma Webcam : https://www.amazon.fr/gp/product/B00NH12O5I/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o00_s01?ie=UTF8&psc=1

Voilà le schéma final de mon installation:

  • Déporter l’encodage vidéo sur le PC de streaming,
  • Déporter le traitement de l’image/son sur le PC de streaming (via une carte d’acquisition et un câble HDMI).
  • Déporter l’affichage de l’Overlay sur le PC de streaming
  • Brancher la Webcam sur le PC de streaming
  • L’OBS du PC de jeu n’est plus piloté par Touch Portal, toutes les actions sont sur le l’OBS du PC de streaming

Sur ma carte graphique, il va y avoir le casque VR branché en DisplayPort, l’écran du PC de jeu branché en DVI, et le câble HDMI qui va vers l’autre PC.

Comment va se comporter tout ça niveau image et son ? Le but, cloner mon écran de jeu pour l’avoir sur la sortie HDMI et donc l’afficher dans l’OBS du PC de Streaming.

Mon inquiétude reste que j’ai finalement 3 écrans en concurrence, comment que ça va faire 🙂 🙂 , car le jeu est envoyé au casque VR, au moniteur PC de jeu et au PC de streaming via le HDMI, un beau mariage à 3 😉

Dans la pratique, j’ai fait un clone de l’écran du PC de jeu, du coup j’ai l’image du PC qui est envoyé sur le câble DVI et sur le câble HDMI.

Au final voici le résultat et la configuration de la source d’Acquisition vidéo (HDMI via USB) sur l’OBS de Streaming qui correspond à mon écran PC Gamer :

A noter la dernière partie (les 2 dernières options) pour avoir le son aussi en plus de l’image venant du HDMI dans OBS.

Comme pressenti, j’ai bien eu un souci de son, car si j’active sur mon PC Gamer le son vers mon Casque VR, il n’est plus diffusé sur le Clone d’écran HDMI !!! Donc impossible d’avoir le son dans les deux périphériques, en tout cas j’ai pas trouvé, si quelqu’un à une idée, je suis preneur (via les commentaires ou discord 😉 )

J’ai donc ressorti une vielle connaissance, VoiceMeeter : https://vb-audio.com/Voicemeeter/index.htm , et là du coup, je peux utiliser la Virtual Input en tant que son principal sur mon PC, et dans VoiceMeeter cela va cloner les sons du PC sur les sorties A & B physiques qui sont respectivement configurée sur mon Clone HDMI et Casque VR !!

Cela commence à faire pas mal de source de sortie audio sur mon PC !!! :

Pour finir, il faut donc dans Windows mettre comme son de référence VoiceMeeter Input, dans le jeu iRacing, il faut indiquer comme sortie audio, le VoiceMeeter Input aussi.

Suite à cela, j’ai les sons de mon PC Gamer sur le HDMI en plus du casque VR et donc sur l’OBS Streaming j’ai du son !!!

Voilà, on arrive au bout, résultat des courses, mon CPU est passé de 98% d’utilisation à 78% d’utilisation, car il n’y a plus OBS qui tourne dessus, tout est cloné de façon matérielle pour l’images et avec VoiceMeeter pour le son qui n’a pas l’air de consommer de CPU plus que ça.

C’est en tout cas le résultat relevé lors de ma course faite avec cette installation, aucune perturbation pendant mon pilotage !! , pour voir le résultat :

Quelques tests audio pour confirmer mes réglages, je pense qu’il y a un petit délai quand je roule niveau son dans le casque VR due à VoiceMeeter, mais c’est acceptable :

Au final j’ai donc fixé ma Webcam et passé les fils vers le PC de Streaming, quelques photos de mon installation Streaming déporté :

Voilà pour les quelques informations que je voulais partager, maintenant si vous voulez me suivre, c’est simple :

Youtube : https://www.youtube.com/djustou/

Twitch : https://www.twitch.tv/djustou

Si vous avez des questions, les commentaires sont ouverts, ou via Discord 😉

Passage de mon châssis en dynamique SFX-100

Vers l’infini et au delà

Comme vous l’avez surement lu dans mes articles précédents, le plan était d’y aller par étape avec un faible espoir d’arriver au dynamique, et bien on arrive à l’au delà 🙂

https://djustou.wordpress.com/2020/06/11/poste-de-pilotage-evolution-vers-linfini-et-au-dela/

Le passage au profilé était fini, j’ai eu la chance de pouvoir aller vers quelque chose d’inimaginable il y a 3 ans.

Donc voici un petit récapitulatif du point de départ, et comment s’est passé la suite pour rajouter des vérins à mon châssis pour le passer en dynamique grâce aux SFX-100.

Avant les vérins

Pour rappel, les photos avant de passer au dynamique, du profilé, des éléments bien fixés car ça va bouger; un clavier/souris intégré justement pour éviter d’avoir une souris dans la nature; tout cela avait été anticipé dès le début, on verra si les choix étaient bons 😉
J’avais même mis les anneaux de fixation en vue de l’ajout potentiel des harnais 😉

Passage à la solution dynamique SFX-100, le prototype

Depuis le début, c’était le plan, la raison était simple, les solutions commerciales du marché étaient hors de prix, du coup j’envisageai de passer au Next Level, mais pour le même prix, je pouvais avoir un dynamique à 4 vérins qui ajoutent plus de possibilités et d’immersion sur la papier.

La chance d’avoir des GR qui en avait un déjà depuis un moment. Oui en effet, ça aide beaucoup, cela m’a permis de poser mes questions, de lire les différents sujets de comprendre les enjeux et de pouvoir me lancer en toute sérénité !!! Un ÉNORME merci à eux, sans eux, rien n’aurait été possible.

Je vais aller assez vite dans les étapes car beaucoup d’informations se trouvent le net et surtout j’avais déjà des informations fiables via mes copains GR.

J’ajouterai quelques commentaires/recommandations sur certains aspects qui aident à faire les bons choix.

SFX-100, qu’est ce que c’est ?

Sur le marché, il y a des solutions clef en main, mais les prix sont assez élevés, entre 10 000 et 15 000 € quand j’avais fait mes recherches.

La personne qui a conçu les SFX-100 est parti du même constat, c’est très cher et il s’est dit est ce qu’on peut faire pareil pour moins cher et qu’on puisse faire soit même !!

Il y est arrivé et en plus à fournis en licence libre non commerciale son jouet !!! https://opensfx.com/

Total, 3000€ c’est nettement plus abordable, oui mais il y a pas mal de bricolage à faire et une grosse partie à base d’impression 3D et des pièces spécifiques à acheter à droite, à gauche.
Les copains m’ont bien aidé sur ces sujets aussi pour il y aller sans erreur.

C’est pourquoi faire ?

Faisons simple, c’est pour faire bouger un châssis en se servant des informations renvoyées par la télémétrie d’un jeu (voiture, avion, hélico …)

On prend des moteurs, vérins et on essaye de simuler les mouvements réels, sans réellement pouvoir tout reproduire, les mouvements sont basés sur les principes de Degrés de liberté (Degrees Of Liberty – DOF).

En fonction des nombres de vérins/moteurs, on arrive à couvrir de 2 à 6 DOF.

Le SFX-100 est un 3DOF car il n’y a que 3 axes possibles, en gros il ne se déplace pas vers l’avant ou vers l’arrière ou de droite à gauche.

Je vous donne ma compréhension, en gros les axes : Forward/Back, Left/Right et Yaw du dessins ci-avant ne son pas possibles avec 4 vérins uniquement.

Le but du jeu est donc à partir des mouvement possibles, de retranscrire certains mouvements du véhicule et des fois de façon combinées.

Partant de là, ça devrait pouvoir monter/descendre, se pencher vers l’avant/arrière et se pencher à droite/gauche. Il y a ce qu’il faut pour retranscrire les mouvements du châssis d’une voiture sur une piste, ça tombe bien, c’est ce que je veux 🙂

Feu vert pour le projet

Donc voilà, une fois qu’on se dit: j’ai le budget et j’ai le temps tranquillement de m’y lancer, et bien on peut foncer.

En Mai 2020, le projet était lancé, les commandes des différentes pièces et impressions sont lancées.

Par contre j’annonce tout de suite la couleur avant que certains se précipitent, vérifiez bien c’est quelques points avant de vous décider :

  • Le bruit: attention, c’est un peu bruyant, il y a même des sons qui ne sont audibles que par certaines personnes. Donc ne comptez pas le mettre dans la chambre à coucher ou dans le salon si vous n’êtes pas célibataire 😉
  • Vibration: C’est pas du bruit, mais c’est du même style, si vous êtes en appartement avec des voisins dessous, à mon avis faut oublier, car ça fait vibrer le sol (il y a des moyens d’atténuer, mais c’est pas du 100%)

Alors pour faire simple, voici en gros les grosse étapes :

  • Commande des pièces (faite le à l’avance car ça peut prendre du temps, et vérifiez que vous êtes à la maison pour les réceptionner, car certaines viennent de chine et sont encombrantes/lourdes.
  • Impression des pièces pour les vérins, c’est LONG … et vaut mieux avoir un onduleur, car sinon à chaque coupure de courant, la pièce est à jeter …
  • Patience, car il faut tout avoir pour finaliser le projet, donc faut prendre son temps, vu les prix, vaut mieux bien lire les infos avant de faire quelque chose pour ne pas griller quelque chose 😉

Pour les pièces je suis resté sur la liste Européenne proposée sur le site (en gros les pièces viennent d’Europe principalement, mais sont un peu plus chères, mais c’est fiable). Pour la carte SimFeedback, je suis passé par une déjà faite, on trouve les informations sur le site RaceDepartment.

https://www.racedepartment.com/threads/sfx-100-shield-group-buy-round-2-signup-eu.169020/page-8#post-3202228

Réception des pièces et impressions

C’est un gros puzzle, et à chaque colis, on peut avancer un peu plus sur certaines parties, les impressions se faisant en parallèle :

Les premiers assemblages et pré-montages

La partie boitier de commandes et vérifications

Une des préoccupation que j’avais était d’arriver à caser la partie commande, et je ne voulais pas la laisser à l’air libre.

En regardant ce qu’avaient fait les autres, j’ai opté pour un boitier réseau industriel, j’ai simulé l’agencement possible et tout pouvait rentrer, voilà les plans :

Quelques étapes du montage en photo, qui finalement a été plus compliqué que prévu, vu que le fond ne se sort pas je n’ai pas pu fixer les éléments comme voulu, et j’ai eu beaucoup de mal à tout rentrer en un seul bloc. Au final je les ai laissé en bas du boitier sans les fixer, vous le verrez sur les photos un peu plus bas …

Une fois fixés, j’ai commencé le câblage, moteur par moteur afin de tester les branchements étape par étape.

Un fois terminé, on on repère les câbles, pour le branchement final et les tests ce sera plus facile pour s’y retrouver 😉

Voilà, tout est branché et testé, une dernière vérification sans les moteurs connectés, nickel, les 4 drivers fonctionnent, on va pouvoir les configurer maintenant.

Pour le paramétrage, deux vidéo utiles et la liste des valeurs pour les tests:

Et pour finir le positionnement du boitier pour voir ce que ça donne, oui ça commence à prendre de la place, et il n’y a pas encore le boitier de contrôle SimFeedback avec les câbles « RS232 » dedans …

La partie vérins

L’assemblage des vérins, impressions 3D, profilés et pièces mécaniques, la partie basse, puis les moteurs une fois testés.

L’assemblage final et les tests

On commence par fixer les vérins, partie de musculation en perspective … on était 2 pour le faire, c’était un minimum, ou alors faut un cric hydraulique je pense.

Les deux vérins de devant sont mis

On cale l’arrière et on finalise l’installation

On raccorde les moteurs, ça commence à ressembler à ce que cela va être, la suite sera le raccordement du boitier SimFeedback pour les premier tests, mais ça attendra le lendemain, la journée fut longue.

Le lendemain, c’est prêt pour finir et vérifier que tout marche bien une fois la carte Arduino flashée, voilà le tuto pour le faire:

Ca fonctionne du premier coup 🙂

Un fois les vérifications de base faites, on met les vitesses définitives sur les drivers, et on range un peu quand même, finalement, le boitier était une bonne idée 😉

Et on fait un peu de câble management pour ne pas se prendre les pieds dans le tapis, on va pouvoir tester en profondeur la bête 🙂

Les tests et retours d’expériences

Bon ça y est, il faut l’avouer, c’est toujours un soulagement quand on branche et que tout fonctionne, du coup je vais pouvoir découvrir les sensations.

Expérience derrière le volant

iRacing

Comme souvent, j’avais prévu le programme, j’ai commencé par la Skip Barber sur Lime Rock Park.

Je roule en VR, donc le chassis je ne le vois pas, c’est un peu stressant au début quand on teste, car on ne sait pas trop ce qui se passe autour de sois 🙂

Déjà, quand on arrive dans la voiture, le châssis se met en position pour s’aligner sur l’inclinaison de la voiture sur la piste, une petite secousse, ça fait son petit effet et mets un peu la pression.

C’est parti !! C’est assez souple, premier freinage, ça s’incline, ça suit les mouvement de l’auto, ah oui ça le fait, ça apporte une belle immersion, le plus sympa c’est vraiment le mouvement du châssis qui sursaute en fonction des bosses par exemple, bien, pas mal, on se prends au jeu, bon, allez faut tester autre chose 🙂

Je passe sur l’Audi GT3 à Monza, le circuit est assez bosselé, on va voir ce qu’une GT donne sur les bosses 🙂

Et bien c’est sympa, c’est vivant, c’est un peu déroutant sur les phases de freinages, on est un peu projeté sur l’avant, du coup ça influe sur le dosage des freins, par contre j’ai la sensation d’être plus en confiance sur mon train arrière !!

Ca rend très bien sur Monza, le circuit est assez « plat » du coup c’est pas mal pour prendre ses marques, ce qui est sidérant c’est le mouvement continuel du châssis sur cette piste, on est dans l’auto, déjà en VR c’était le cas, alors avec ça en plus, c’est vivant !!

Je suis passé ensuite sur la Porsche GTE sur Silverstone, ce n’est pas un circuit que j’aime particulièrement, je suis souvent en difficulté dessus dans les S.

Première chose, sortie des stands, ça monte, ouahh, j’ai un coup de vertige, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas eu, c’est pas super agréable, mais bon, sur le reste du tracé, pas de souci majeur, toujours de flottement au freinage, mais par contre plus de confiance sur la train arrière, je confirme donc mes premières sensations de Monza.

J’enchaine les tours, c’est grisant, et je suis bien dans les S !!! Franchement, cela m’a fait changé d’avis sur le circuit, ça donne envie d’y revenir, ça tombe bien, j’ai 2 courses à venir dessus la semaine prochaine, bon plan si j’arrive à m’y habituer 🙂

Au final, je passe évidement au Proto, la LMP217 Dallara toute nouvelle, et je reviens sur Monza parce que ça secouait bien en GT3, donc faut comparer.

Et là c’est la claque, ça secoue grave, s’en est même perturbant visuellement parlant à la longue !!

C’est quand même assez grandiose, j’ai moins ce souci de flottement du train avant, l’auto est plus rigide, réactive, ça penche moins aussi, et j’ai toujours cette confiance dans le train arrière avec les vérins actifs !!

Voilà la vidéo en P2, notez les rebonds dans le cockpit, ce n’est pas simulé par le jeu, c’est ma tête qui bouge via le casque VR en fonction des bosses, c’est flagrant dans les lignes droites !! Immersion totale !!!

Première course avec le SFX-100

J’ai commencé mon practice avec les vérins en GT3 sur Okayama.

Le circuit est vallonné, et j’ai été assez perturbé, encore cette sensation de vertige, flou du train avant. Cela ma permit de constater que c’était due au relief de la piste combiné aux phases de freinages, mais bon compliqué de trouver comment ajuster.

J’avais lu sur les forum que certains avaient mis des logiciels de compensation de mouvement, pour diminuer l’impact.

Une idée de ce que ça fait (sans et avec la compensation) :

J’ai donc testé, ça avait l’air mieux au début, je vous mets la photos du capteur monté sur le châssis.

Je l’ai pris là si ça intéresse du monde :

https://www.vr360eshop.fr/accessoires-htc-vive/169-htc-vive-tracker-4718487701605.html

En gros le logiciel va enlever les mouvements du châssis des la position du casque VR, du coup ça lisse les mouvements qui ont de l’amplitude, donc ça devrait aider à résoudre mon problème je pense.

Je fini par faire ma course, je suis pas super à l’aise sur les freinage, la course était sympa, car j’ai confirmé que j’étais vraiment bien sur le train arrière, mais moins bien sur les freinages, phase de changement d’appui avec du relief !!

Par contre c’est vivant 🙂

Comparaison avec et sans SFX-100 niveau chronos

Le lendemain, j’étais bien chaud de ma course, j’ai donc décidé de me remettre en practice pour faire des comparatifs. Même voiture, même circuit, même setup, c’est partit.

  • Je fais mes tours avec le SFX-100 et la compensation de mouvement active : Je fais mes chronos de la veille, logique, toujours ce soucie de flou avec le relief et les freinages
  • Je fais mes tours sans SFX-100 et sans compensation (normal) : Là au début, ça fait vide, plus rien ne bouge, c’est triste, mais je reprends vite mes marques, je roule 2 dixièmes plus vite, mais par contre, je suis bien sur les freinages et prise de trajectoires, mais pas à l’aise sur mon train arrière, je suis d’ailleurs parti à la faute en pneus froids au T1 deux fois alors qu’avec le SFX-100 pas une seule fois !!
  • Je fais ensuite mes tours en changeant des paramètres de compensation avec le SFX-100 : Bon là finalement, ça change un peu la donne, mais c’est pas beaucoup mieux niveau feeling, le chrono est équivalent au premier test.
  • Je fais mes tours sans compensation de mouvement : Et bien je suis peut être mieux qu’avec la compensation, ça secoue plus, mais ça a tendance à atténuer un peu mes vertiges, mais pas non plus énormément. Je pense que la compensation de mouvement, ajoute de la latence au mouvements dans le casque, ça ne m’aide finalement pas vraiment, je la désactive définitivement.

La conclusion est assez simple, j’avais lu à droite et à gauche que cela perturbait plus que ne faisait gagner de la performances, moi je pense que c’est neutre pour moi, juste cette gène au freinage / relief pour moi qui suit sujet au vertige, au début de la VR cela me le faisait.

Mes premières vraie course une fois habitué au SFX-100

Maintenant que je roule plus souvent, je me suis habitué un peu plus à tout, j’ai un peu moins l’impact du vertige, je suis un peu moins gêné au freinage (même si c’est encore présent).

Je me suis donc lancé sur deux course sur Silverstone, 1h en Proto et 1h30 en GTE, et bien c’était tout simplement grandiose.

En prototype, au bout d’une heure, j’avais la fatigue visuelle due au rebonds qui s’est fait sentir dans le proto, il a fallu que je me remette dedans, c’est la première fois que j’ai une fatigue de ce type en roulant, j’avais du mal à voir la piste tellement cela sautillant, surtout que j’étais super bien avec l’auto, et j’ai attaqué tout le long, au point d’avoir détruit mes pneus, compliqué sur la fin 🙂

J’ai enchainé quelque jours après par par la GTE, 1h30, avec une bataille là aussi intense, finalement c’était un peu moins éprouvant car l’auto est un peu moins rigide, mais j’ai quand même eu ce passage à vide où la vision se brouille un peu et là faut se remettre dedans rapidement !!

Franchement, ce fut mes deux plus belles expériences en Simracing !!!

J’ai par contre bien senti les effets des vérins, le lendemain, j’avais un peu mal partout, fatigué et niveau du cou aussi, résultat, on me l’avais indiqué dès le début, j’ai monté mes harnais dans la foulée, et en effet ça réduit les douleurs au cou surtout, on sautille moins.

Ça secoue beaucoup en fait, c’est pas violent, c’est surtout régulier et des petite secousse, c’est ce qui est complétement immersif.

rFactor2

Bon, alors je vais la faire bref, j’ai fait un test rapide, et bien j’ai été très déçu du résultat sur rF2, en gros, ça bascule quand on mets les roues sur les vibreurs, c’est plutôt on/off d’ailleurs, rien de progressif, on sent pas la route, c’est très insipide.

Si j’avais acheté le SFX-100 pour rF2 j’aurais était méga déçu !!!

Je n’ai pas pris le temps de creuser plus, donc j’y reviendrai et mettrai à jour cette partie si je trouve des améliorations.

Problème de vibrations transmises par le sol

Passons maintenant au problèmes rencontrés, parce oui cela fonctionne bien, mais j’ai eu quelques soucis. Le premier, les vibrations, en gros lors des premier tests, ma femme ma dit : Si ça reste comme ça, tu va le mettre dehors ton châssis … Ah oui dit comme ça il doit y avoir un souci 🙂

J’ai donc fait un test pour évaluer le bruit, voir la vidéo ci dessous.

Après analyse, voilà les résultats, premièrement, il y a deux choses, le bruit quand ça bouge, là rapidement je me suis aperçus (on l’entends dans la vidéo) c’est qu’un bruit de tôle qui tape sur les freinages ressort du test.

En effet, mon support de pied de mon pédalier était posé sur les fixations et pas vissé. J’ai changé cette partie et elle ne touche plus du métal, du coup le problème est réglé.

Mais au final, le principal souci étaient les vibrations au sol, posé sur du carrelage, cela faisait vibrer tout le sol et ça raisonné dans toute la maison !!! J’ai tenté en mettant des amortisseurs de chocs standard qu’on met sous les machines à laver, c’était mieux, mais pas suffisant, j’ai donc creusé et trouvé le truc miracle, j’ai installé les 4 amortisseurs industriels suivant, et là bingo, ma femme m’a dit que je pouvais rester dans la maison 🙂

Le lien et les photos pour ceux qui veulent s’en procurer. Depuis, je n’ai plus eu de remarque de qui que ce soit, c’était donc plus de la vibration que du bruit.

https://www.plombservice.fr/support-anti-vibratoire-eva-10x10x2.html

Ça fait encore du bruit quand les vérins bougent sur leurs amplitudes maximales, donc je vais pas mettre le châssis dans la chambre, mais c’est redevenu normal, mes palettes font plus de bruit que le châssis 🙂

Cette vidéo m’a aussi fait prendre conscience que cela ne bouge que très peu alors que le corps lui bouge beaucoup, c’est assez magique d’avoir autant d’info avec si peu de mouvement, cool !!!

Problème d’EMI

Un nouveau problème est apparu, j’ai eu des freeze de mon volant OSW. J’avais déjà eu des problèmes d’EMI avec mon OSW qui faisait appuyer tout seul les boutons quand le FFB était fort, j’avais résolu le problème en mettant les masses à la terre.

Là le souci, on le voit sur la vidéo ci dessous en pleine course, en gros le moteur est mis en pause et resynchronise avec le jeu un moment après !!

J’avais mis sur la partie électrique des prises EMI pour isoler la partie électrique qui alimente les drivers/moteurs :

Mais là c’est un autre problème, c’est comme si on perturbait la carte Simucube/Ioni de mon OSW !!!

J’ai donc commencé par isoler le câble USB de l’OSW avec du scotch métallique anti EMI. C’était mieux mais pas encore totalement résolu.

J’ai donc continué en isolant les câbles d’alimentations moteurs car ils passent près des câbles OSW. Vois les photos ci dessous, les câbles enroulés avec du « scotch gris », c’est long, chiant à faire, mais j’ai tenté.

Résultat, ben c’est pas ça !!

Au final en discutant avec un des GR qui a le même matériel que moi (enfin, c’est moi qui ai le même que lui 🙂 🙂 , et c’est en plus grâce à lui, il se reconnaitra, et j’en profite encore une fois pour lui dire un MEGA MERCI), …. , oui bon je sais je m’égare, l’article commence à être long 🙂

Il me dit, moi j’ai mon boitier OSW sur une plaque en bois et j’ai le fil de masse qui passe à l’opposé des fils de puissance. Moi le fil passe parmi les fils de puissance, je n’avais que l’USB à l’opposé, j’ai donc changé ça, repassé les fils différemment et comme j’avais le boitier sur un tapis anti-vibration quand il était sur mon ancien châssis, j’ai supprimé le tapis pour le mettre direct sur le carrelage.

Bon et bien depuis je n’ai plus eu de freeze volant, ce gars est un dieux, je croise les doigts pour ne plus en avoir de problème d’EMI, en tout cas j’ai fais 4 courses depuis sans soucis, pourvue que ça dure 😉

Niveau casque VR, quand les vérins sont allumés, on sent leurs influence si on touche le casque avec les mains, ça ne me le fait pas quand ils sont éteins, mais aucun décrochage en roulant, donc tout va bien, le Valve Index est très sensible aux EMI, et ça marche quand je roule, donc pas de souci 😉

La version finale

J’ai continué à creuser sur mes problèmes de « vertiges » et je pense que j’ai trouvé une piste, ce serait l’effet Pitch qui me perturbe, j’ai roulé en le désactivant, et je suis beaucoup plus à l’aise sur les freinages, reste à voir sur les circuits à relief du style Laguna Seca, je n’ai pas encore osé rouler dessus, ce sera le juge de paix au CorkScrew, et en F3 que je n’ai toujours osé essayer avec le SFX-100.

Je n’ai pas ré-essayé la compensation de mouvement, un jour peut être, mais j’ai pas le temps 🙂

Voilà les photos finales de mon installation SFX-100, tout marche bien, et c’est un méga plaisir de rouler avec, je mets juste un peu plus de temps à m’installer, et quand le harnais est serré, plus question d’aller attraper des accessoires à droite et à gauche, on roule, un point c’est tout, et c’est très bien comme ça, on est concentré 🙂

La dernière photo, c’est la vue quand le pilote, mais moi je ne la vois pas car j’ai mon casque VR sur la tête et je suis maintenant totalement dans la voiture qui vit autour de moi !!!

Si vous avez des questions, posez les dans les commentaires, ou retrouvez moi sur le discord des Gentlemen-Racers, moi je file sur le circuit viruel prendre ma dose d’immersion et de vibrations, j’en profite, ma femme ne m’a toujours pas mis dehors, c’est bon signe !!

Nouveau châssis en profilé, présentation

Préparatifs

Comme indiqué dans un article précédent, j’ai conçus mon châssis pour l’adapter à mes besoins.

Voici donc en quelques lignes les parties spécifiques qui m’ont fait faire certains choix.

Pédalier VPP

Premièrement, le pédalier, c’est un VPP non standard, j’ai donc fait attention aux longueurs/largeur et nombre de point de fixation possibles.

Après l’avoir monté, finalement ce fut assez simple, les ajustements par contre nécessitent de desserrer pas mal de fixations, mais c’est gérable.

Le fait d’avoir mis un profilé du cadre au sol plus haut aide aussi à ajuster quelques réglages en hauteur.

Support Clavier

Autre sujet, le support clavier/souris, la ce fut un long parcours de réflexion, puisque le châssis est destiné à bouger dans le futur, impossible d’envisager un simple plateau. Il fallait donc trouver des alternatives qui permettent que cela ne tombe pas avec les mouvements.

La première chose, exit la souris, choix d’un clavier avec trackpad intégrer, une chose de moins à régler/fixer 🙂

Oui mais comment fixer la chose, voici quelques réflexions :

Au final je tombe sur un site qui vend une pièce en impression 3D pour profilés pour ce clavier !!!

Du coup cela simplifie les choses, ce sera donc un bras articulé qui peut être positionné de différentes manières, on verra à l’usage :

Encombrement et baquet

J’ai assez peu de marge de manoeuvre pour mettre mon châssis en place, je l’ai donc réduit en largeur le plus possible, mais à cause des largeurs de baquet et l’ajout futur des vérins sur le coté, une taille minimale s’est imposée, 640mm, et quand on ajoutera les vérins ce devrait être 800mm.

Possibilité d’ajouter des vérins

Enfin, une projection vers potentiellement un SFX-100 dans le futur

Dans ce cadre là, la longueur du châssis a été un peu allongée (140cm au lieu de 130cm, la raison, laisser de la place sur l’arrière pour mettre les vérins sans rentrer en conflit avec le baquet et les bras.

Autre point, la rigidité de l’ensemble, étant un peu hésitant, j’ai opté en dernière minute pour du profilé 120mm en hauteur au lieu du 80mm initialement prévu. Ça alourdi pas mal le châssis au final, mais comme je ne vais pas en changer de si tôt, j’ai joué la sécurité, pour un surcout quand même d’une 100aine d’Euros de plus.

Commande et montage

Pour l’achat des pièces, j’ai regardé un peu les divers forums SimRacing, et un fournisseur Motedis était assez prisé, mais en creusant un peu, beaucoup de personnes se plaignait de profilés rayés ou abimés à la réception voir d’éléments erronés. Comme je veux quelque chose de qualité, j’ai chercher des alternatives et un copain GR m’a indiqué que Dold Mechatronik était sérieux, donc j’ai creusé en ce sens.

Niveau prix, Dold est 10% plus cher que Motedis. Mais si la qualité d’emballage/réalisation est au rendez vous, ça vaut bien 10% de plus.

Commande chez Dold

Le site est plutôt bien fait, quand on cré un compte on peut conserver son panier, même si on ne commande pas. Il est en Allemand et en Français, ça aide bien 🙂

J’ai donc tranquillement fait évoluer mon panier au fil des plans 3D pour pouvoir simuler le prix. J’ai échangé avec eux par e-mail parce qu’on des élément avait l’air en stock, mais le site ne voulais plus l’ajouter au panier.

J’ai eu une réponse dans la journée, et au final ils m’ont proposé de passer la commande, d’envoyer un mail pour la compléter si cela ne fonctionnait pas, et j’ai eu un mail pour le paiement complémentaire, nickel. J’ai tout payé par Paypal.

Niveau délais, avec la fin du confinement, cela a été un peu plus long que prévue, 1 semaine de plus qu’annoncé, c’est plutôt correct par les temps qui courent, et surtout ils avaient tout comme indiqué sur le site.

C’est donc très bien emballé, les profilés sont filmés et posés sur une planche en bois pour rigidifier le tout et éviter les chocs, vraiment très bien. J’ai constaté quelques petites marques, mais très peu, rien qui nécessite une réclamation. Ils ont même poussé le sérieux à mettre des angles en plastiques à chaque angles des extrémité pour les protéger.

Les autre éléments comme les connecteurs d’angle, vis et écrous sont dans des sachets zip, franchement, très bien conditionné.

Parfait, je sais maintenant pourquoi j’ai payé plus cher, et je ne regrette pas du tout.

Le montage

Après avoir déballé tout ça, je ressort mes plans 3D faits avec May-Cad pour vérifier les longueurs et les distances pour les positionner correctement d’après mes simulations faites en partant de mon précédent châssis rSeat pour avoir les mêmes positions de conduites.

Tout d’abord le socle de base au sol :

Après quelques heures de montage, j’ai foiré une clef allen, bon OK c’était une clef Ikea pour les meubles en bois …

J’ai donc continué mon prémontage sans réellement serrer afin d’aller chercher une autre clef de qualité.

Donc après 4 heures de montage, voilà où j’en étais, la base et le socle pédalier (posé sur l’assise du baquet sur la photo ci dessous), un Lego géant, c’est assez simple et ingénieux niveau angles de fixations (il faut casser des ergots quand on veut les mettre perpendiculaires entre deux profilés :

J’ai donc continué en étant mieux armé 🙂 et en resserrant tout correctement :

Et enfin tout monté à sa place d’après les plans, la base du châssis est en place, après 6 heures de montage méthodique, le Lego en aluminium a pris forme comme imaginé.

Maintenant on peut passer aux accessoires.

Accessoires et installation

Le rSeat était fourni avec un Baquet, mais là faut tout acheter, glissière, fixations et baquet. J’ai bien galéré à trouver un baquet à ma taille, confinement oblige, impossible d’en essayer.

J’ai donc acheter un OMP Sport Trophy basé sur les spécifications du site Oreca, mais pas de bol, les informations affichés sont plus grandes que la réalité, du coup il est un peu trop petit pour moi …

J’ai donc fini par en trouver un d’occasion proche de chez moi une fois le confinement terminé, un RRS Futura, c’est pas du même niveau de finition et confort, mais pour de la simu auto et pour le moment il fait le boulot, et j’y rentre dedans, même si la différence est minime, la forme et les quelques centimètre en plus en largeur suffisent 😉 .

Pour les glissière, une OMP Acier standard de chez GT2I (commandée chez JCL)

https://www.gt2i.com/fr/fixation-siege-baquet/494-glissiere-acier-standard-omp-8027280005602.html

Et des fixations GT2I aussi, acier (commandées chez JCL)

https://www.gt2i.com/fr/fixation-siege-baquet/50323-kit-fixations-laterales-basses-gt2i-acier-noir-3mm-3661768286043.html

J’ai un peu galéré avec la glissière, malgré quelques instructions pas en français, j’ai trouvé le moyen de les mettre à l’envers, donc j’ai redémonté et remonté, mais c’est dans l’ordre et fonctionne 🙂

Le pédalier, monté :

Le volant baquet monté :

Le volant OSW monté :

Le bras de renfort (avec un profilé JCL noir de mon précédent montage) et le Shifter sont à leur place :

Le support tablette/casque VR (avec réutilisation de mon profilé JCL noir de mon précédent montage) :

Et enfin le support de clavier (montage temporaire en attendant les bras mobile) :

Voilà donc le résultat avec sa copie virtuelle, on est bien je trouve, le seul changement sera sur les positions du Shifter et sur le support clavier. Je ne savais pas comment les rotules orientables se fixaient, en fait il faut les visser sur le centre du profilé, et pour ça faut un filetage dans le profilé, que je n’ai pas demandé, n’ayant pas de tarot, j’ai trouvé une alternative le temps de trouver un tarot …

Bilan financier et utilisation

Pour ce qui est du coût nu du châssis comparé au rSeat, il faut considérer que j’ai choisis quelques options pour le futur, donc dans ce cout il y a des profilés surdimensionnés par rapport au rSeat et surtout des pièces en plus pour le futur, j’ai pas mal de pièces en attente des évolutions. On va dire qu’on a 150€ d’éléments en trop si on doit comparer les 2 châssis à fonctions équivalentes.

Faisons les comptes et comparons avant/après

Mais comparons quand même :

Le rSeat si je devais l’acheter aujourd’hui avec les mêmes options que j’avais avant de le vendre, en gros on est à 1150€ livré

On a compris dans ce prix, le châssis, le support pédalier renforcé, le bras clavier/souris et le baquet.

Pour le Dold, ça donnerai à fonctions équivalentes :

Chassis profilé complet livré : 600€

Support clavier spécifique en impression 3D : 30€

Support baquet/glissière : 80€

Baquet (là c’est variable, mais j’ai trouvé un baquet d’occasion à 100€ (sinon cela peut monter très haut, le baquet rSeat est à 270€), donc considérons le baquet à ce prix là.

Ça nous monte un châssis basé sur du Profilé mais sur mesure à 980€

Voilà, si on l’on n’a pas de considérations esthétiques pour son choix de châssis, un châssis profilé revient moins cher que le rSeat, et surtout est évolutif à l’infini, c’est la principale raison de mon changement.

Si je n’avais pas eu la contrainte esthétique lors de mon premier achat, et surtout si j’avais su que des profilés pouvaient faire l’affaire, j’aurais économisé un peu d’argent, car sur l’opération, j’ai perdu quand même 500€, car la revente d’un rSeat n’est pas évidente 😉 mais bon j’ai quand même profité de mon rSeat pendant plus de 2 ans, le plaisir/confort qu’il ma procuré entre aussi en compte pour atténué ce coté dévaluation du prix.

Retours après quelques heures de roulages

Tout d’abord, la rigidité, cela ne bouge pas, aucun jeu, aucune flexion, rien, impressionnant !!

Une fois la hauteur du voulant ajustée, la position du pédalier un peu descendue, la hauteur de support tablette aussi, tout est en place et c’est super confortable à rouler, j’ai fait mas première course, donc 2 heures au total dans la baquet (Practice/Qualif/Couse), aucune douleur de constatée, pas de problème particulier, tout baigne, la vidéo est là (la webcam en bas à droite 😉 ) :

Voici les photos actuelles avec tous les caches et le câble management en place, c’est propre et fini 🙂

Les évolutions futures

A court terme, les impressions 3D, merci les copains (toujours les mêmes, finalement je sais pas si je dois les remercier, car c’est à cause d’eux que je dépenses tout cet argent … 🙂 )

Plus long terme, ce sera là question de budget, des petit addons (vibration pédalier, SFX-100, …). J’ai même déjà mis en place les fixation harnais et le harnais sera bientôt ajouté 🙂

Poste de pilotage, evolution, vers l'infini et au delà

Cela fait maintenant environ 15 ans que je fais du Sim Racing. 2005 fut la première étape où j’ai investi dans un volant Thrustmaster, à la sortie de rFactor 1. Chaque année j’en changeais car rouler plusieurs fois par semaine usait bien les volants tout plastic de l’époque.

Première étape, volant et pédalier, une évolution nécessaire

J’avais alors cherché un peu plus de solidité et trouvé un fabricant local à l’époque, Speedway, j’ai participé à l’élaboration du volant type F1/Proto à l’époque pour tester et aider pour la position des mains.

Les dernières versions toujours à la vente ressemblent à ça, c’est assez proche avec ce que j’avais, le nom de la marque à changé en Speedwayland.

Puis j’ai changé le pédalier tout d’abord, j’usais un maximum de potentiomètres rotatifs, j’ai alors commencé à chercher un pédalier à potentiomètres linéaires. Il n’y avait pas de choix à l’époque, je suis tombé sur un VPP, j’ai pris le 3 pédales à y être, mais on passait dans la gamme « professionnel ». La marque n’existe plus, mais mon pédalier lui est toujours là et sans aucun souci, tant que l’USB 1 sera supporté tout baignera !!

Puis arrive le temps des courses en championnat, à l’époque on en est au début de la création des GR (les gentlemen-racers) et je m’aperçois que mes pneus avant ne tiennent pas la longueur des courses. Après discussions, je constate que les pilotes qui ont un volant FFB sentent le sur-braquage, la cause de mes usures. Donc je commence à acheter mon premier volant FFB, un Logitech G25. L’ère du FFB commence avec les heures de réglages qui vont avec !!

Puis passage au G27 un peu plus tard, avec une étape avec un DFP.

Après plusieurs années de bon et loyaux services, retour chez Thrustmaster, à cause de plats sur les pneus de rFactor2, qui font un boucan du diable avec les volants Logitech, ce sera donc via un T300RS à moteur brushless (sans pignon)

Le pédalier VPP à lui survécu à tout ce temps et est toujours fidèle au poste !!

Confort de pilotage, une évidence, passage au châssis

Petit à petit, l’installation devient un sujet de fatigue, il faut donc adapter le poste de pilotage, oui mais cela prends de la place et c’est cher.

Le système D d’abord, un baquet acheté d’occasion chez Speeway (oui encore eux 😉 ) et quelques bricolages plus tard, mon premier châssis rustique 😉 Sauf que ça change tout, un confort sans égal, un pédalier qui ne bouge plus, une chaise qui ne bouge plus, une pression de frein maitrisée, et une fatigue réduite suite à une meilleur assise.

Je déplaçais l’écran pour le mettre en face du volant à chaque fois que je voulais rouler, comment joindre l’utile à l’agréable avec un budget limité.

Pendant longtemps je roulerai comme ça, très bien, mais le SimRacing évolue, et le fait que je roule beaucoup et que ce soit mon loisir premier me fait investir encore vers un rSeat. Il permet beaucoup plus de réglages et une position plus adaptée, donc encore plus de confort.

Cela coïncide aussi avec l’arrivée de la VR et donc la disparition de mon écran pour rouler, réduction du bureau et donc de la place pour un châssis !!

La quête du mieux et du plus solide sur la durée, direction le Direct Drive.

Avec une solide expérience derrière moi, je commence à bien me connaitre, et investir dans du matériel plus couteux mais plus solide est dans ma nature, le pédalier en est un parfait exemple à l’époque. Il coutait aussi cher qu’un ensemble volant, pédalier, shifter classique, oui mais il est encore en fonction 10 ans après, c’est ce qu’on appelle un bon investissement comparé au tout plastique grand public premier prix.

Du coup je commence à regarder les volants Direct Drive, le summum en terme de robustesse, et sur le marché il n’y en a pas des tonnes. Mais c’est à priori le bon moment car on trouve des Kits déjà montés, plus besoin de monter sa carte, faire les branchements et monter les alimentations, ce n’est plus du DIY, mais du pack déjà prêt à installer.

Je trouve pas mal d’info auprès de deux GR qui ont déjà eux sauté le pas du Direct Drive, cela aide à se rassurer et faire les bons choix.

Et voilà, je bascule dans une autre catégorie de budget, un Direct Drive et le (les) volant(s) qui s’ajoutent dessus passent dans la catégorie pro avec au moins 1500€ à débourser, on est loin des 400€ d’un T300 qui comprend le pédalier avec.

Ce sera un Augury assemblé en Espagne. Il sera accompagné d’un volant OSP GT DShape pour commencer.

Installé, cela donnera cette évolution de mon installation.

L’avantage du Direct Drive, offrir l’opportunité d’avoir des volants différents et réels.

Les habitués le savent bien, c’est mieux de rouler avec un volant adapté à la voiture utilisée, GT, Prototypes, Monoplaces, Historiques, …

En Réalité Virtuelle c’est encore plus vrai car le cerveau transpose la vue et le contact avec les mains sur le volant directement, on s’y crois dedans.

Comme certains ont déjà des années d’avance sur moi, un opportunité d’occasion est vite arrivée, me voilà en train d’investir dans un volant de monoplace, et en prime j’aurais un volant historique et les Quick Release qu’il faut pour changer facilement de volant.

Ca donnera ça un fois installé

Et dernièrement le remplacement de mon Fanatec par un Cube Controls

La quête du Graal, bouge ton corps !!

Le rSeat est assez limité en évolutions, j’y ai déjà ajouté le support de pédalier pro et le support clavier/souris, je commence à être bloqué. Surtout que des envies de mouvement se font sentir, maintenant que le matériel pour rouler est de très haute qualité, je creuse dans d’autres direction, et cela tourne autour du châssis.

Donc faut ajouter de la vie à tout ça, il y a deux pistes qui existent, elle peuvent cohabiter en plus.

La première est le châssis dynamique, et pour le rSeat il existe deux solutions, une qui fait qui fait bouger le siège, le NextLevel V3 et une qui fait bouger le châssis via des D-Box.

Le budget est de 3000€, intéressant quand on regarde les simulateurs rSeat dynamiques D-Box à pas loin de 17000€

L’autre sujet est l’utilisation des BassShaker, quand on creuse le sujet, cela permet de faire vibrer son châssis/baquet en réaction aux vibreurs par exemple, et là aussi il y a deux écoles, le tout fait via les Butkicker, un peu moins de 300€ pièce sachant que c’est gros et que pour bien faire les choses il en faut au moins 4 (un à chaque angle).

L’autre est de le faire soit même et pour le prix d’un on arrive à en avoir 4 en gros 😉

Mais bon, il faut arriver à les fixer aux bons endroits, et là c’est pas gagné avec mon châssis rSeat, c’est là, que les copains interviennent, oui les mêmes qui m’ont venté les avantages du Direct Drive … C’est à cause d’eux que j’en suis là (la bonne excuse 🙂 🙂 )

Et me voilà donc parti vers des solutions moins couteuses, et à force de creuser et de se renseigner on arrive au sacré saint du châssis : Le profilé, en gros un Lego géant pour les grands, pas super esthétique, mais on en est plus là vu le chantier actuel, on n’est plus à un élément près pour madame ;), le WAF n’est plus un critère, j’ai le feu vert dans ce domaine du moment que cela ne fait pas trop de bruit.

Donc tout converge vers l’étape du profilé alu avec option pour le futur vers un SFX-100, soit les vérins en DIY (via les copains surtout, parce que moi est le DIY ça fait 2) pour environ 3000€, donc 3DOF au lieu de 2DOF du Next Level3 et des possibilités infinies de customisation du châssis, bon voilà tout est dit.

C’est mieux quand c’est profilé 😉

C’est là que l’étude du marché rentre en jeux, les profilé qui pourraient faire l’affaire sont JCL, SimLab et SRD.

Mais au point ou j’en suis autant le concevoir moi même sur mesure, j’adorais les Lego avant, retour en enfance, surtout quand on a les logiciels qui vont bien pour faire joujou 😉

Mon châssis profilé sur mesure, une étape pour le futur.

Les critères sont donc clairs, offrir les possibilités d’évolutions, rajouter de la rigidité pour envisagé des évolutions.

Le travail pour l’intégré à mon espace de jeu commence par des plans, des comparaisons, des questions, des analyse des châssis existants, pour arriver en plusieurs étapes à la version qui concentre tout ce qui parait utile sur le moment.

Prototype 1

Prototype 2 avec le support Shifter et la simulation des vérins type SFX100

Prototype 3 pour pouvoir mettre un clavier, mais pas concluant.

Prototype 4, une version plus mature avec des éléments simulés à l’échelle pour voir ce que ça peut donner (BassShaker, Vérins, Shifter, Volant/Moteur, Support casque VR et Clavier)

Et voici le dernier Prototype, plus renforcé pour encaisser les contraintes du SFX, à changer autant anticiper 😉 et afin de vérifier la position de la base du baquet pour voir si c’était assez large :

Ma version définitive

Donc voilà le plan de base qui m’a servi à commander mes profilés pour me permettre de rouler à nouveau avec les mêmes fonctionnalité que le rSeat :

Pour ceux qui voudraient se lancer, l’outil qui m’a aidé à faire mes prototypes : http://maytec.com.de/index.php?id=21&L=1

La vidéo en dessous qui permet de voir comment on s’en sert:

La commande est passée, le rSeat vendu, donc la suite lors du montage, pour pouvoir au final envisager l’étape suivante, l’ajout des Vérins, le SFX100 étant la cible, cela devrait à terme fonctionner comme ça :

Restera donc les potentiels sujets à ajouter, Bass shackers & Moteur vibrants aux pédales, éléments additionnels fixé sur le cockpit (via des impression 3D, etc …). Chose qu’il m’était difficile d’envisager avec le rSeat.

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