Passage du casque VR Oculus Rift au Valve Index, retour d’expérience

Pour commencer une petite introduction s’impose. Oui parce que changer de casque pour un autre est une démarche qui s’inscrit dans une certaine logique, en voici les contours qui aident à comprendre les avis que je vais mettre ici.

Introduction

Depuis quelques années maintenant, j’ai mon casque Oculus Rift, j’en était très satisfait sur le coté produit (utilisation, fiabilité, …) oui mais le marché évolue et je regarde ce qui se fait chez les concurrents.

Les points auxquels je suis attentifs sont les suivants :

  • Le FOV (champ de vision) de 90° horizontal sur le Rift
  • La netteté de la dalle d’affichage (un mélange de résolution et de finesse des écrans du casque)
  • Le fait que je m’en sert pour de la Simulation auto, mais pas que, je joue aussi à quelques jeu VR debout (il faut donc un bon tracking et des bonne manettes VR)
  • Le dernier qui est évident, j’ai déjà un casque, donc je n’ai aucune obligation de changer, c’est un choix libre et sans risque.

Comparaison et sélection

Vu les annonces et évolutions du marché des casques VR et fort de mon expérience avec l’Oculus Rift, j’ai commencé à faire le tri. Le marché n’est pas aussi dynamique qu’espéré, et donc les plans pour passer au nouveau casque Oculus sont tombés à l’eau le jour où le remplaçant du Rift (le Rift S) n’était rien d’autre qu’un remplacement de produit avec des pertes de fonction comparé au Rift et pour un prix plus cher !!

Une déception qui fait donc regarder la concurrence, à ce jeux là, il y a donc les Pimax avec des FOV très larges, mais des retours d’expérience divers qui montrent un manque de maturité pour le moment.

De l’autre le HP Reverb qui a été la bonne surprise du moment, mais long à être disponible avec des défauts au lancement.

Et enfin le Valve Index, la surprise du chef avec un placement produit discutable niveau prix, on va en reparler.

En résumé voici mon analyse de chacun avec mon retour d’expérience Rift/Index qui complètent ma recherche faite à posteriori.

Pimax

Donc les Pimax, je ne les ai pas retenu pour le moment, à voir dans le futur, parce que le FOV c’est le nerf de la guerre. De plus faut une machine qui suit bien, et j’ai déjà investi dans ma machine, ce n’est pas prévu pour le court terme de faire une mise à jour, on va attendre la sortie des 3080TI pour évoluer ;).

Et puis les retours sur la qualité des plastiques, le confort, et SAV en chine m’ont un peu refroidit.

HP Reverb

Le HP Reverb, une bonne surprise avec un rapport qualité prix intéressant et un clone du Rift niveau forme.

Son avantage, ses écrans et sa définition, du 4K. Du coup c’est un des plus net niveau image, exit le fait de voir les pixels et de la bouillie de pixel au loin.

Le problème pour moi c’est que c’est le seul point positif comparé au Rift.
Le casque n’a pas de capteurs externes, les réglages sont tous logiciels (pour l’IPD par exemple) et le FOV est le même que le Rift.
Donc en gros, je perds des fonctions et de la jouabilité, juste pour avoir une meilleur image. J’ai estimé que le gain n’était pas suffisant, et je ne suis pas chaud à aller sur des casques sans capteurs pour le moment (choix purement personnel).

Par contre pour quelqu’un qui ne fait que de la Simu et qui n’a pas de casque VR, je pencherai surement pour ce choix, posez la question sur le Discord GR, quelques pilotes roulent en HP Reverb et ne diront surement pas le contraire 😉

Valve Index

Vous l’avez deviné, j’ai choisi celui là, je vais expliquer pourquoi.

Il a toujours des capteurs pour fonctionner, par contre c’est l’écosystème concurrent de l’Oculus (SteamVR) mais le casque est fait par les propriétaires de Steam, c’est un gage de compatibilité plus fort, je voulais conserver les capteurs, en plus ce sont les derniers sortis v2.0.

Dans l’histoire, le fait de changer d’écosystème fait que je repaye les capteurs & manettes comparé au Rift, certes, mais cela m’ouvre une porte pour le futur, ne sachant pas ce que Oculus va réellement sortir, je me place sur 2 domaines qui vont vivre leur vit en parallèle, j’aurais donc les dernières bases et manettes si je reste chez Steam VR ou pour voir si je reviens vers Oculus.

C’est donc aussi un investissement pour l’avenir; au pire des cas je revends le tout ou je pars sur un Pimax qui utilise les Bases Steam, donc si je veux acheter un Pimax, j’aurais déjà le nécessaire sans rajouter d’argent, juste le casque à acheter 😉

Le FOV, le Valve Index à un FOV supérieur au Rift. 110° sur le papier comparé à 90° pour le Rift & HP Reverb, voilà un des critère qui est mieux et fait que je change, même si ce n’est pas ceux du Pimax (140-200°) …

Les réglages, ils sont tous mécaniques, donc je vais pouvoir ajuster vraiment à ma morphologie et à ma vue surtout.

Dernier point, les manettes qui permettent de jouer main ouverte, une amélioration vis à vis des manettes Oculus Touch qui sont déjà bien, mais là on a une évolution aussi avec le Valve Index.

Une longue attente, qui en vaut la chandelle ?

Bon, une fois le choix arrêté, c’était l’an dernier en novembre, j’attends le Black Friday pour voir les promos, puis Noel, rien, sauf que Mr Valve annonce la sortie de Half Live Alyx en VR à ce moment là et bam, le jour où je commande, pénurie !!! Pas de bol, à 3 jours près c’était bon …

Donc j’attends et finalement, je peux le commander et le reçois mi-Avril 2020, 4 mois de patience 😉 mais avec un Oculus Rift pour patienter, il y a pire.

Installation / configuration

Voilà, première chose, le packaging est au même niveau que celui de l’Oculus Rift, c’est propre, bien pensé, nickel, c’est pas l’essentiel, mais ça montre que c’est réfléchit et ça rassure.

L’installation des Bases (capteurs) se fait assez simplement, à priori la couverture de zone est plus grande avec les base 2.0 comparé au Rift, mais pour mon utilisation je ne vois pas d’impact.

J’avais anticipé l’installation chez moi, et je n’ai pas utilisé les socles de fixation fournis, mais pris des pinces spécifiques afin de les fixer sur des surfaces verticales. C’est un pas de vis type pied d’appareil photo, voilà ce que j’ai pris pour les intéressés :

La différence c’est que sur le Rift, les capteurs sont connectés via USB sur le PC, il faut donc un paquet de port USB de libres; sur le Valve, les bases sont sans fil, il faut les alimenter par contre, donc il faut une prise électrique à proximité de chaque base, c’est pas forcément plus facile, mais du coup le PC peut être plus loin sans impact, c’est plus logique pour du room scale.

Le casque se branche via un Display Port et un USB (le Rift c’était via HDMI & USB).

Il a fallu que je branche une base (de mémoire) en USB pour la première mise à jour et ensuite toutes les mises à jours matérielles se font donc sans fil, pas de souci particulier pour moi, nickel.

Le reste c’est du classique, configuration de la zone de jeu pour jouer debout (room scale), rien de plus. Je n’y ai pas touché depuis, tout peut se faire ensuite via les manettes pour les ajustements.

Aucun souci de tracking, tout baigne, je le trouve même moins sensible au « perturbations » que le Rift 😉

Écosystème Oculus vs SteamVR

Un des points d’interrogation pour moi était comment je vais retrouver les habitudes que j’ai avec l’Oculus.

  • Bureau virtuel principalement
  • Manipulations entre PC & VR quand je joue/streame
  • Utilisation de mes jeux Oculus hors du système via SteamVR

Mais où est passé mon bureau Windows ?

Pour le premier aspect, je pense que c’est assez récent, mais le bureau virtuel existe maintenant sous SteamVR, il faut l’activer, car par défaut on est dans le Home et on en fait vite le tour, alors que c’est le contraire chez Oclulus.

Clic droit sur la fenêtre Steam VR > Paramètres, et on active là :

Du coup quand on est dans un jeu et qu’on veut par exemple faire une manipulation sur son PC, et bien on prend un des contrôleur VR et on clique sur le bouton « système » et hop on est dans le bureau virtuel SteamVR qui est maintenant assez proche du bureau Oculus. Pas besoin d’installer quoi que ce soit d’autre. Parfait, pour le coup, match nul, les deux sont maintenant au même niveau.

Petite cerise sur le gâteau découverte récemment; sous le casque il y a un bouton à gauche qui permet d’allumer SteamVR et donc le casque. Une fois activé il cumule la fonction « bouton système » et viser cliquer du regard sans avoir besoin de manette !! Ça peut être pratique quand on ne veut pas prendre les manettes on peut donc lancer un jeu qui n’a pas besoin de manette et naviguer sur le bureau Windows et ouvrir des applications sans rien de plus !!!

Petit plus encore, il y a 2 caméras sur le devant, on peut les activer et en fonction des paramètres, on peut voir la pièce en superposition, c’est pas d’une super bonne qualité, mais ça existe. Je n’ai pas trouvé de cas pratique à les utiliser parce que pour le moment je ne sais pas comment associer une commande à cette fonction, et il y a un délai avant que ça affiche la vidéo, donc pas très pratique en temps réel, mais à creuser.

Jeux oculus ou pas oculus ?

Bon maintenant parlons du fait que j’ai acheté pas mal de jeux sous Oculus et qu’ils ne sont pas visibles dans la bibliothèque Steam … le coté propriétaire n’a pas que des bons cotés.

Et là il y a des petits malins qui ont développé un addon appelé Revive, qui permet de lancer la plupart des jeux de sa bibliothèque Oculus dans un casque SteamVR.

Au prix de quelques paramétrages j’ai donc joué à quelques jeux Oculus dans mon Valve Index sans problème majeur. Robot Recall est toujours aussi sympa, cela m’aurait manqué de ne plus pouvoir y jouer de temps à autre. Je n’ai pas encore tout testé de ma bibliothèque pour le moment 😉

Je vous laisse voir les liens à la fin de l’article pour explorer ces parties en détails, je ferais un article sur le sujet en détails bientôt, surveillez les mises à jours du site 😉 .

Donc au final, j’ai retrouvé mes repères que j’avais et les fonctions que j’espérais comparé à l’écosystème Oculus qui étaient bien sympa, mais SteamVR à rattrapé son retard et on fait les mêmes choses avec les deux système maintenant, c’est même un peu mieux géré sous SteamVR.

Qualité visuelle, FOV et performances

Écran, résolution et finesse des dalles

Une des améliorations attendues est la qualité visuelle, malgré une dalle qui n’est pas la plus impressionnante du marché le résultat est à la hauteur de mes attentes. On ne voit plus la grille de l’écran (SDE) ou alors faut vraiment aller la chercher. En tout cas on ne la voit plus comparé au Rift, parfait, content de mon investissement rien que pour ça.

Ça s’est traduit tout de suite par une fatigue visuelle moins marquée, en effet en ces temps confinés je passais beaucoup plus de temps dans mon Oculus et à coup de 2 heures par jour il était fréquent que le lendemain j’ai les yeux qui tirais, rouges. J’ai enchainé par l’Index, j’ai même fait plus d’heures pour découvrir plus de jeux et au final je n’ai plus eu du tout le souci de fatigue visuelle dès le lendemain, donc le remède fut le changement de casque 🙂 .

FOV, le champ de vision

L’autre partie est le FOV, il est donné pour être plus grand. En effet il l’est mais ce n’est pas la claque, on voit toujours le contour noir, mais il est un peu plus loin.

Sur le haut est le bas il faut baisser/monter les yeux pour le trouver, on l’oublie donc assez vite comparé au Rift et son masque de plongé qu’on voit assez facilement.

Pour les cotés, c’est pas aussi évident, en fait une fois les lentilles rapprochées au plus près possible les limites sont dans la zone de floue de l’oeil, du coup on y fait moins attention que dans le Rift, mais elles n’ont pas totalement disparues.

En jeu, le gain est intéressant, en gros j’arrive à voir le rétroviseur du milieu en entier sans tourner la tête, alors que sur le Rift je l’avais à moitié. Cela permet aussi de changer le FOV dans l’auto, ça ouvre donc un champ de vision plus large si besoin.

En jeu (iRacing) on passe de 90° sur le Rift à 110° sur le Valve Index.

Performances, où en sommes nous coté FPS ?

Coté performances, là j’ai senti passer le changement, j’ai été obligé de réduire mes paramètres. Sur le Rift, rFactor2 & iRacing étaient avec un SuperSampling de 150% pour avoir une image nette, je fluctuais entre 45 et 90 FPS, c’était limite mais fluide.

J’ai mis mon Valve Index à 100% et avec les mêmes réglages en jeu, j’ai eu du mal à tenir les 90/45FPS en jeu, j’avais une gêne, le lissage des FPS était moins bon et j’étais perturbé, un effet de tanguage, ça suivait pas donc … J’ai été obligé de passer à 80/40 FPS dans l’Index (il a 80/90/120/144 Hz de fréquences) pour avoir la même sensation.

Par contre la qualité d’affichage est proche, donc je peux dire en gros que 100% = 150% dans le Rift, vu que le FOV est un peu plus grand, c’est un peu plus gourmand.

Donc je suis limite avec ma 1080TI comparé au Rift.

Dernier point, iRacing est développé avec l’API native d’Oculus, quand je suis passé en OpenVR (SteamVR) et bien j’ai senti un petit peu le manque de performance et d’optimisation, donc j’ai baissé un peu quelques détails et donc mis 80Hz.

Ça me donne une très bonne référence, si je veux passer sur une dalle supérieure/FOV plus grand niveau VR, il faudra que je change ma carte graphique si je veux conserver le même niveau de détails 😉

Si vous voulez voir ce que ça donne en jeu :

iRacing en Rift à 150% SS – 90Hz :

iRacing en Valve Index à 100% SS – 80Hz :

Vous noterez que je « streame » en même temps avec encodage via la carte Vidéo et divers plugins qui affichent des informations, forcément ça joue sur les performances en jeu, je pourrais avoir un peu plus de détails si je ne « streamais » pas 😉

Donc un peu déçus sur ce point de devoir jongler avec mes réglages, mais au final visuellement c’est très proche et ça sans Super Sampling. Faudra que j’essaye de pousser le Super Sampling pour voir comment cela se comporte, parce la carte graphique n’est pas à 100% quand je joue.

Les manettes

Les Oculus Touch sont des manettes excellentes niveau ergonomies et détection des doigts (index et pouce), le seul petit reproche le manche un peu court pour les grosse mains, elle finissent pas glisser un peu à la longue avec la transpiration, vive les dragonnes donc 😉

En VR les manettes sont un gros facteur d’immersion, on sent les vibration et la gestuelle s’approche du naturel fait avec la main. Sans les manettes on perd du contact virtuel entre le jeu et la réalité, ça trompe le cerveau et ajoute à l’immersion.

Les manettes du Valve Inde ajoutent un dimensions intéressante, la détection des 5 doigts, et une sangle qui permet de jouer main ouverte, c’est assez déroutant au début, mais au final c’est complètement naturel, on finit par oublier la manette et on fait des mouvements de doigt comme si on n’avait pas la manette, la détection fait le reste, c’est assez flagrant.

J’en attendait beaucoup de cette évolution et au final c’est un bon pas en avant.

Autre point, les manettes se rechargent en USB, pas de pile à mettre dedans, par contre il faut 2 prises USB pour charger les manettes. Pour l’autonomie, j’ai joué environ 8 heures sans avoir à les charger, donc c’est plutôt bon je trouve.

Le fait qu’il n’y ai pas de pile, font qu’elles sont très légère comparé au Touch, c’est même déroulant au début, on les sent pas trop.

Par contre les cotés moins bons, le stick analogique est assez rigide et pas super agréable et le clic milieu assez dur à activer, celui des Touch est super bon.

Pareil pour le bouton menu/système, il est trop petit et trop dur à activer, du coup on le cherche un peu quand on en a besoin, mais en jeu il sert pas vraiment donc ça passe.

Enfin ajout su les Valve Index, une sorte de bouton qui permet de scroller, ils sont étranges, on sais pas trop si on doit appuyer ou pas, il y a des sortes de clic dessus mais pas tout le temps.

J’ai pas trop l’habitude et j’ai du mal à les utiliser, mais il font le boulot.

En résumé la pression des ‘clics’ sur les boutons est trop dure et pénalise un peu l’expérience, à voir dans la durée. C’est une belle évolution, mais perfectible comparé à la souplesse/précision de ceux des Touch.

On comprend mieux la sortie de HL Alyx gratuit avec le Valve Index qui est excellent et oblige à la manipulation d’objets, et le jeu est graphiquement superbe et peu gourmand car il y a peu de vitesse/animation, ils sont fort chez Valve quand même !!!

Une découverte (pas de moi) qui montre vraiment ce qu’on fait dans le jeu, regardez bien les manipulations/mains, attention spoiler inside :

En tout cas je ne suis pas déçus du gain apporté par les contrôleurs, aucun souci de tracking ou de batterie qui se vide vite.

Du moment qu’on quitte SteamVR, tout le système se met en veille.

Le son

Originalité du Valve Index, les écouteurs sont « dans le vide ». Au final, le résultat est bon, mais je m’attendais à mieux vu les retours que j’avais lu. C’est différent du Rift, on est moins isolé avec le Valve Index, ce n’est pas forcément un mal, car avec un casque VR sur la tête, ne rien entendre de l’extérieur peut faire peur quand quelqu’un essaye d’interagir avec vous. La on entend plus donc c’est moins problématique.

Sauf que pour ma part, c’est quand même moins immersif, donc je dirais que j’ai perdu un peu en changeant, même si à l’usage le son est bon.

Par contre les oreilles respirent, on a moins chaud, ça c’est plus agréable, donc on va dire match nul entre les deux 😉 .

Faudra que je regarde les réglages à ce niveau pour voir si je peux ajouter un peu de grave au son qui est plus métallique que sur le Rift (ou moins isolé 😉 ).

Un point par contre qui ne m’a pas emballé (dans mon cas particulier), c’est le fait que le casque une fois en veille ne délivre plus de son, je n’ai pas de haut parleur sur mon PC, donc le son sortait du Rift même quand je ne m’en servait pas, donc sans le mettre j’avais quand même le moyen d’entendre un peu, là je ne peux plus, du moment que la VR est coupée, le son est coupé, ça fait d’ailleurs déconner quelques logiciels au démarrage vu que je n’ai pas de son activé du tout.

Ça m’a d’ailleurs couté une frayeur lors de l’installation, car avec ma carte vidéo je n’avais pas installé les drivers sons (il m’a fallut un moment pour comprendre d’où pouvait venir le problème).

Je n’avais pas de son dans le casque Valve, la raison, c’est que c’est un Display Port et c’est la carte graphique qui fait transiter le son du coup … En HDMI pas besoin de driver, en Display Port si …

Confort et usage tous les jours

Voilà un sujet qui est plutôt mitigé sur les premiers jours d’utilisation. J’ai mis beaucoup de temps à arriver à bien le positionner sur la tête.

Il faut savoir que le casque est lourd, ça se sent direct comparé au Rift quand on le met sur la tête, le poids est bien devant quand même et il a donc tendance à descendre petit à petit …

Il y a aussi 4 parties réglables, faut arriver à les combiner correctement, et j’avais pas utilisé la bonne méthode au début.

Au final j’ai trouvé le meilleur compromis du moment, je n’ai pourtant pas mis de lunettes avec le Valve Index, mais des inserts à ma vue acheté chez VR Optician.

Faut d’abord régler le serrage arrière (pas trop non plus) en tenant bien le casque plaqué sur son front, joues.

Ensuite il faut réglet la sangle au dessus de la tête pour que cela ne descende plus, dernier point rapprocher les lentilles avec la mollette de droite sans que ça touche les cils.

Il m’arrive quand même de retouche le casque quand je roule car il descend toujours un petit peu, ce n’est donc pas encore parfait, mais c’est mieux que les premières semaines.

Le Rift sur ce point était beaucoup facile à régler niveau position, le poids aide beaucoup je pense, à faire attention dans mes futurs achats ;).
C’est aujourd’hui le seul point négatif que j’ai à redire, mais j’arriverais bien un jour à ajuster au mieux je pense.

Par contre le casque à beaucoup de réglages manuels mécaniques, en particulier l’IPD que je voulais conserver, et là aucun souci de paramétrage, nickel, j’ai la même qualité qu’espéré qu’avec le Rift, avec le FOV réglable en prime.

Dernier point, quand je pose mes doigts sur mon casque pour le remettre en place, j’ai l’image qui passe en bleu-gris comme s’il ne recevais plus les bases, à priori ce n’est peut être pas ça, c’est un peu gênant car ça met un peu de temps à remettre l’image. Certains disent que c’est un défaut, c’est un sujet à creuser, sur le Rift ça figeait l’image quand on masquait les capteurs, mais elle était visible. Ce n’est pas un gros problème, mais il faudrait que je sache si c’est normal ou pas 😉

En résumé

Au final je suis content de mon achat, le gain en résolution est très bien et en ligne avec ce que j’attendais, la perte de FPS je ne l’avais pas anticipé par contre, mais c’est assez proche visuellement de ce que j’avais avant, donc au final je joue pareil et je pense qu’il y a moyen d’affiner encore un peu.

Pour le FOV là aussi, c’est mieux, mais pas encore assez, mais finalement faudra une autre carte graphique si je veux aller plus haut en FOV.

Le seul point discutable c’est le son, c’est pas pareil, je dirais moins immersif, ça me gène un peu, car la VR c’est avant tout l’immersion, je ne parle pas de la qualité du son, elle est bonne.

Le gros plus du pack, les contrôleurs, mais là aussi, la nouveauté et un peu ternie par des boutons trop durs, un manque d’expérience de Valve sur le coup, mais cela ne nuit pas trop à la jouabilité, les Touch niveau boutons sont parfaits, les Valve Index nickel pour le « main libre » avec gestion des 5 doigts !!!

J’étais donc parti avec l’idée d’évoluer et mon choix est bon vu que je reste aux limites de mon PC actuel (coup de bol) et je conserve une expérience équivalente ou améliorée.

Et me permet d’ouvrir la porte à une évolution future vers soit le nouveau Oculus (qui n’est pas près d’arriver) au pire un Pimax 8KX en gardant les bases et contrôleurs, donc mon choix est parfait pour le court terme et pour le futur 😉

De toute manière, on en reparle dans 1 an et demi environ, d’ici là j’aurais bien utilisé mon Valve Index, comme j’ai déjà fait avec le Rift jusque là.

Vive la VR, je n’ai aucune raison de revenir vers mon Oculus Rift, ça tombe bien, je vais en faire profiter quelqu’un d’autre bientôt.

Voilà donc si vous cherchez un bon compromis pour faire de la VR et de la Simulation avec un machine qui a une « petite » 1080TI, le Valve Index est un bon choix, si vous voulez faire que de la Simu et que vous n’avez rien, prenez un HP Reverb si votre budget est limité, pas besoin de capteurs, mais vérifiez bien que votre IPD est dans les clous du casque (réglage logiciel).

La seule question, est ce qu’il vaut le prix auquel il est vendu ? Je pense que ce sont les Contrôleurs qui font l’augmentation du cout total, et pour moi c’est en parti justifié. Je vous renvois vers le dernier paragraphe de l’article, une astuce pour faire mieux passer la pilule du prix si vous avez la chance de pouvoir faire pareil que moi 😉

En tout cas Valve a pris les bonnes choses des concurrents et ciblé au milieu les amélioration FOV et image, sans parler des contrôleur qui sont la vrai nouveauté qu’ils ont apporté et tout ça pour un compromis très bon et qui permet de jouer avec un PC normal de nos jour et d’éviter de repasser à la caisse.

Liens utiles pour prendre des informations

Vous vous doutez bien que je n’ai pas découvert tout tout seul, mais j’ai fouillé le net pour trouver des informations, voici donc quelques lien qui peuvent vous aider :

https://www.realitevirtuelle.com/valve-index-astuces-pour-bien-demarrer/

https://github.com/LibreVR/Revive/releases

La petite astuce pour le payer moins cher

Bon, parmi toutes les raisons évoquées et malgré le manque de promo sur le casque fin 2019, j’avais une petite combine qui m’a fait payer le casque 20% moins cher. Avec mon CE je peux avoir des chèques culture 20% environ moins cher, et le plafond me permet d’en prendre jusqu’à une valeur de 1000€.

Ces chèques je les ai transformer en Carte Steam (100€ et 50€ via Cultura pour ne pas les citer). Ensuite, on rentre chaque carte dans notre compte Steam pour approvisionner votre porte monnaie virtuel, c’est long et un peu fastidieux, mais au final mon casque m’a couté dans le 800€ au lieu des 1000€ et quelques 😉

C’est même mieux que ça, vu que j’ai payé une partie de mes chèques avec mes bons cadeaux CE de Noël, donc j’ai sorti encore moins d’argent, mais bon j’ai pas fait le calcul, c’est un cas particulier.

La revente de mon Oculus Rift va encore faire baisser la note un petit peu, donc on va être sur un casque à 650€ au final (avec la perte de 200€ sur la valeur neuve du Rift, on tombe à 850€ comme prix au total tout déduit).

Ça aide je pense à comprendre pourquoi j’ai patienté et persévéré dans mon choix d’avoir un Valve Index et pas autre chose pour le moment 😉

iRacing saison 2020 S2, 2 championnats en parallèle

Voilà, c’est reparti pour une nouvelle saison, après avoir pris ses marques lors des 3 précédents mois et fort d’un peu plus d’expérience sous iRacing, je me lance cette fois ci dans 2 saisons en parallèle.

Skip Barber 2000, on continue et on progresse

Ça sera donc encore la Skip Barber, cette voiture est toujours aussi sympa et technique à piloter, et surtout derrière le volant c’est intense, et il faut un peu de stratégie en piste pour s’en sortir correctement.

Le programme est le suivant :

Pour ma part, je participerai à 8 courses qui seront les suivantes :

  • Okayama
  • Barcelona
  • Phillip Island
  • Nordschleife Industriefahrten
  • Spa Francorchamps
  • Brands Hatch
  • Zandvoort
  • Oulton Park

Certains étaient déjà dans la saison 1, cela permettra d’être plus serein en piste et de se lâcher un peu plus niveau offensif.

Ma peinture de guerre n’a pas changé, même si le Valve Index n’est toujours arrivé chez moi, tant pis l’Oculus Rift reste ma valeur sure, en espérant que d’ici 1 mois j’ai du nouveau sur le Valve Index.

Porsche Cayman GT4, pour avancer en douceur

La voiture est tout juste arrivée dans iRacing, je pense que c’est un bon compromis pour progresser et commencer le GT.

Après quelques tests, la Cayman est plutôt accessible, un peu de sous virage à gérer, mais comme elle a des aides (ABS, TC) c’est assez contrôlable.

Elle a déjà ses peintures de guerre aussi, tout ce qu’il faut pour se faire voir en piste 😉 :

Quelques vidéo des deux premières courses tests hors championnat que j’ai fait, ça annonçait la couleur :

La saison va être la suivante pour moi, le calendrier complet est :

Je vais donc faire les 8 circuits suivants :

  • Laguna Seca
  • Sebring
  • Road America
  • Suzuka
  • Silverstone
  • Mid Ohio
  • Road Atlanta
  • Donington

Quelques screens officiel de la voiture 😉

Suivez mes péripéties sur le site et sous Youtube/Twitch

Les diffusions en directs seront sur Twitch (j’ai des problème de diffusion avec Youtube) et les archives de courses seront sur Youtube.

A vous voir si vous voulez me suivre en direct ou après coup 😉

https://www.twitch.tv/djustou

https://www.youtube.com/user/djustou/

Quelques tentatives avec d’autres autos

Il n’est pas exclus que je tente quelques courses en F3 et en GT si ma licence me le permet pour commencer à prendre la température 😉

Bilan Saison 2020S1 iRacing en Skip Barber

Découverte du jeu et de son principe

Pour commencer, il a fallut faire ses gammes avec la Mazda MX5, ce fut sympathique, cela permet de faire progresser son SR pour avoir accès à des voitures plus difficiles. C’est là que la Skip Barber entre en jeu, le premier choix pour ma première saison.

J’adore l’auto, une boite séquentielle, le coup de gaz au rétrograde, l’embrayage à la montée de rapport, et une monoplace qui demande de ne pas aller au contact. Tout pour s’éclater derrière le volant et les pédales.

Le choix des circuits, optimisation du budget

C’est connu, iRacing est un jeu qui coute de l’argent, je suis plutôt réticent au principe de location, mais bon, j’ai sauté le pas pour voir, l’idée est donc de ne pas mettre trop d’argent tout de suite au cas où cela ne me plaise pas sur la durée. Résultat je prends deux circuits et cela me permettra d’aller déjà jusqu’en Janvier pour voir. Car il y a des circuits gratuits (du moins compris dans l’abonnement).

Me voilà donc parti avec ma SkipBarber fraichement peinte afin d’affronter le monde d’iRacing. Je ferai la démarche entouré de 4 GR, dont 1 très expérimenté qui va nous guider.

Voilà le calendrier, je ne ferais pas toutes les pistes, mais l’objectif et de voir si j’investis pour couvrir 8 pistes afin d’avoir la prime à la participation en fin de saison 😉

J’achète donc BrandsHatch et Road Atlanta, deux circuits qui me parlent et qui ont l’air en adéquation avec cette petite voiture.

Limerock Park GP, première semaine.

Après une préparation sérieuse et une aide collégiale, nous avons préparé le lancement au mieux, et le grand soir arrive, première course, et déjà le stress qui monte. Je ferais plusieurs courses sur ce circuit avec des fortunes diverses. Ce fût très instructif, et entre défendre sa position à tout prix et savoir lâcher pour finir une course, le juste milieu sera à trouver, mais déjà j’ai des réponses à ce que est iRacing. J’ai retrouvé la boule au ventre avant chaque départ, et un stress omniprésent en fonction des situations et pilotes en piste.

Vous trouverez un résumé de la première course sur Limerock Park dans ce sujet 😉

J’aurais fait 6 courses sur Limerock, en effet le fait de pouvoir rouler toute les heures est intéressant pour ça,

Brands Hatch GP, semaine de Noël

J’ai sauté la deuxième semaine, pas envie d’acheter Montreal, je ne pense pas qu’il soit adapté à cette voiture, j’ai des mauvais souvenir dans certaines chicanes de ce circuit sur d’autres jeu.

Du coup on se concentre sur BrandsHatch, le circuit est magnifique et vallonné, et le tracé très technique avec des virages à haute vitesse délicats.

Je ferais 4 courses, de bien belles batailles, quelque désillusions, mais une expérience très sympa. Le résumé est lisible là, accompagné des vidéo embarquée 😉

Tsukuba 2000, une découverte

Circuit compris avec le jeu et inconnue au bataillon pour moi, finalement il est assez sympa avec la SkipBarber, beaucoup de changements de vitesse, des épingles, visuellement sympa aussi, je me suis pris au jeu.

J’y ai fait une seule course, car vu les incidents sur ma seule tentative, j’ai estimé avoir eu de la chance de finir sans m’être fait découpé.

Mais j’aurais du en tenter d’autres. En tout cas c’est un circuit éprouvant niveau changements de vitesses, j’ai pas mal galéré au rétrogradage sous la pression. De bons enseignements à en tirer.

Le résumé et vidéo de ma course ici 😉

Road Atlanta Short, petit mais costaud

Vous l’avez compris, c’est le short comme tracé, pas le normal. Je découvre donc cette variante, et bien c’est quand même pas un cadeau !!

Il est très facile de faire une erreur, et très difficile de doubler …

Le résumé et vidéo de ma seule course et là. J’ai eu aussi le même sentiment d’avoir eu de la chance de m’en sortir sans bobo et je n’ai pas osé en faire d’autre.

Là aussi, des enseignements à propos de la gestion des drapeaux bleues, en fait c’est à la mode américaine, les drapeaux bleues comptent pour du beurre, il ne faut donc pas compter sur les retardataires pour faire un effort et te laisser passer …

Stop ou encore ?

Passé les premières semaines, j’arrive au bout de mes circuits achetés.

Si je veux honorer les 8 participations et récupérer un peu de crédits, il va falloir acheter quelques circuits de plus.

Je ne me suis pas posé la question longtemps, j’ai profité des remises pour prendre trois nouveaux circuits et en plus des autos supplémentaires, bon je crois que j’ai plongé, je continuerais donc à rouler sur iRacing, la preuve quand j’ai rédigé cet article 😉.

Phillip Island, c’est beau la mer, et cette lumière !!

Encore une découverte, je n’ai pas souvenir en 15 ans de simracing d’avoir posé mes roues virtuelles sur ce circuit. Je l’avais vu en MotoGP à la télé avec un Zarco déchainé à l’époque, mais rien de plus.

Ce fut une belle découverte, encore un tracé technique et des grandes courbes. A ce moment de la saison j’avais commencé à tester différents réglages FFB et je n’étais pas en confiance, mais je roulerais à nouveau dessus, c’est certain.

Par contre une air de vacances avec un temps magnifique et une vue sur la mer sympa, une ambiance à découvrir et surtout à piloter 😉

Là aussi, je suis passé entre les goutes, du coup je n’ai fait qu’une course, le résumé et vidéo sont là

Oulton Park, il sont bons ces Anglais pour faire des circuits sympa

Inquiet sur le papier, et finalement un belle expérience encore. La session d’entrainement sera bénéfique car il y a quelques virages que l’on peut passer différemment, et surtout qui peuvent vous diriger directement à tondre la pelouse, va falloir bien gérer les pneus froids pour ne pas tondre trop souvent ;).

J’ai aussi noté que le temps passé sans rouler entre Phillip Island et ce circuit m’a fait perdre en confiance, j’ai largement ouvert les portes sur ce circuit, je n’aurais pas du, mais c’est pas grave, la course était sympa quand même, résumé à lire ici avec la vidéo 😉

Barcelone, moins technique, mais plus tactique

Une vielle connaissance, là au moins j’ai mes repères, et en entrainement je constate vite que l’aspiration va faire la différence.

Le circuit est quand même un peu lisse et long pour cette voiture, ça manque de vie, mais la bagarre devrait relever le niveau, la piste est large.

Le résumé et vidéo de ma course ici, avec quelque rebondissement et un résultat moins bon que la bataille en piste qui se dessinait.

Silverstone National, ça bouge bien et les freinages en courbe sont compliqués

Commençons déjà par une chose importante, iRacing ne gère pas encore la pluie, du coup, j’ai pas trop de risque à poser les roues sur ce circuit 😉

Par contre c’est couvert, et la lumière se fait rare. Le tracé National, cela faisait longtemps que je n’avais pas roulé dessus. Et il y a un détail, un petit virage qui ferme et qui est très dangereux.

J’en ferais les frais sur cette course, avec mon premier abandon de la saison. Du coup pour ne pas rester frustré, je ferais une deuxième course qui elle sera mieux, je vous laisse lire les résumés et regarder les vidéos embarquées pour vous faire une idée 😉

Un chose est sure, j’ai passé un cap, car j’ai attaqué tout le long, c’était déjà un peu le cas à Barcelone, mais là j’ai vraiment fait une course normale à tenter à toute les situations possibles.

Optimisations et ajustements

Course après course, j’ai réglé un peu mieux mon jeu pour améliorer l’expérience. Il faut avouer que le visuel du jeu et très naturel, les changements de lumières sont excellent, dès que le soleil ré-apparait ça prends vie, dans l’auto c’est très réaliste à vivre.

La VR est aussi très bien optimisée, aucun problème à signaler, aucun plantage, parfait.

Niveau matériel, j’ai aussi ajusté mes réglages FFB, je me suis perdu quand j’étais à Phillip Island, j’avais installé un programme irFFB, et il m’a plus perturbé qu’autre chose. Les sensations étaient là, mais j’avais perdu le contact avec la piste en pneus froids.

L’exploration d’un nouveau jeu mène des fois à quelques erreurs de réglages, mais cela n’a pas eu un gros impact sur ma saison, maintenant tout est bien réglé, et c’est au pilote de faire le boulot 😉

J’ai même ajouté les overlay pour la diffusion en streaming (temps et overlay casque) ça donne plus d’informations à ce qui me suivent, c’est plus sympa pour le public, moi cela ne change rien, le PC encaisse bien la charge.

Vous trouverez toutes les vidéos faites sur cette saison sur ma chaine :

Bilan

Il m’a fallut un temps d’adaptation, mais la première partie de saison était tellement sympa que j’ai craqué et acheté d’autres circuits et voitures.

Le bilan est donc positif, je m’éclate toujours autant avec la Skip Barber.

La partie qui me manque, c’est de rouler avec les potes, par chance nous avons commencé en même temps cette saison 2020S1 avec quelques GR et le fait de s’entrainer ensemble le Mardi m’a permis de retrouver l’ambiance des copains. Sans cela je ne sais pas si j’aurais continué, car c’est très seul au monde au début, et cela me gène de ne connaitre personne et de ne pas pouvoir partager ces moments en piste. Mais petit à petit d’autres pilote échangent avec nous, ce n’est donc que le début.

Evolution et progression

J’ai petit à petit pris mes repères et trouvé de la confiance, j’ai fini en pouvant vraiment attaquer en piste, mais sur la deuxième partie de saison je me suis concentré pour faire évoluer mon SR/IR afin de pouvoir débloquer d’autres catégories (par exemple les GT3 et GTE) car je voulais tester.

Malheureusement, à trop vouloir bien faire, je me suis bridé à ne pas faire la course de trop et perdre ce que j’avais gagné. C’est une erreur je pense, car sur les dernières course, je me suis rendu compte que même quand on se loupe sur une course, on peut revenir dans le match à la prochaine course. Surement aussi les vielles habitudes, de rouler une course par semaine, j’ai d’ailleurs gardé le Jeudi pour rouler, rarement j’ai roulé un autre soir en course.

Ce qu’il me manque donc, c’est de rouler avec les potes comme on veut, quand on veut. Le fait d’avoir pris le wagon iRacing tardivement fait que les pilotes iRacing ont l’air déconnecté, seul, et moi je ne connais pas les habitudes des pilotes, du coup il me manque ce lien communautaire.

On va essayer de comprendre et ajuster les habitudes autour de ces points là, mais ce qui est sur, c’est que je vais chercher à partager ça avec d’autres pilotes de plus en plus, donc je vais continuer pour sûr pour trouver le bon équilibre et surtout gouter aux GT3 & GTE quand ce sera possible.

Du coup, cap sur la suite, Skip Barber encore ? Pourquoi pas 😉 et un intérêt sur la Porsche GT4 qui va sortir, à voir si je ne mène pas les deux de front pour la 2020S2, en tout cas ce sera sur iRacing 😉

2020S1 – Skip Barber – Silverstone National

Retour chez les anglais pour la dernière manche à Silverstone. Pour ceux qui ont loupé le round précédent, c’était à Barcelone.

L’entrainement avec LT Dan s’est comme souvent le Mardi afin d’être à l’aise dans la semaine. Toujours intéressant d’ajuster ses freins par exemple avec un copain autour pour voir où est la limite avant de la découvrir en course, c’est mieux 😉

Départ 13eme, va falloir attaquer pour gagner des places.

Les dernières course de la saison, Silverstone National, le niveau a l’air très élevé sur ce split.

Départ correct, attention aux pneus froids, il faut 4 tours pour pouvoir se lacher réellement sur ces grandes courbes !!

Tour 2, j’ai un champion qui ne freine pas au T1, c’est pas comme si je n’avais pas laissé la place à l’intérieur …

Bon et bien on va partir à la chasse, je n’ai pas de dégât, c’est déjà ça !!

Quelques tours et je suis au contat 🙂

Ca y est je suis dans la paquet !!

Jusque là tout allait bien, mais il y en a un qui a oublié de freiner au bon repère, je me fais découper !!!

Je tente de reprendre la piste calmement, mais elle tourne directement vers la droite et je me retrouve pleine trajectoire, et du mon arrive !!!

Bon, tordue devant et derrière …

Retour au stand en treuillage, et réparation plus de 7 minutes, il restait 6 minutes de course, j’abandonne, le SR/IR vont prendre cher, le premier abandon franc de la saison, j’aime pas ça, surtout que l’on avait déjà croisé le fer plusieurs fois au fil des précédents virages avec ce pilote sans aucun signe avant coureur … 😦

La vidéo de ma course en embarquée VR est là :

Une autre course, allez soyons fou, j’ai des points à reprendre, ça commence bien, départ en pole !!

Comme d’habitude, je foire mon départ … mais comment font-ils pour bien démarrer ? …

Oui mais ce coup ci je reprends la main rapidement

Mais pas pour longtemps, me mélange les pieds, je suis à cheval sur l’embrayage et le frein, du coup une grosse frayeur !!!

De retour dans le paquet 😦

Je ne suis pas si loin finalement

Mode grand large pour éviter la voiture en perdition …

Tout à refaire, j’ai perdu d’autres places …

Je recolle au paquet de devant 🙂

Allez on va tenter d’aller chercher le leader !!!

Je l’ai échappé belle, encore un qui a loupé son point de freinage, j’avais pourtant laissé la place à l’intérieur !!! Pas de contact, ouf.

Le leader s’est échappé, compliqué de revenir sur lui

Derrière cela se bagarre et je creuse l’écart, mais je ne reviens pas sur le 1er

Je finirai 2eme en contrôlant mes poursuivants en ne faisant pas d’erreur.

Du coup j’ai récupéré les SR/IR perdus de la course précédente. C’est sur un belle course que je fini la saison Skip Barber

La vidéo en embarquée en VR pour revivre la course de l’interieur :

2020S1 – Skip Barber – Barcelone Historic

Place au soleil après le sixième round à Oulton Park.

Barcelone, un tracé connu et large, des longues lignes droites, l’aspiration va encore avoir un grand rôle à jouer .

Départ 7eme, on va tacher de bien faire.

Barcelone, dans le paquet dès le départ, espérons que ce soit raisonnable avec les pneus froids dans les premiers virages !!

Ca glissouille devant, et certains n’ont pas trop de patience dans le premier tour …

Le grabuge est évité, ouf, quelque places de gagnées.

La baston est lancée !!

L’aspiration est impressionnante, jamais sur de sa position à chaque tour !!!

Vais je lacher le paquet derrière moi ?

Satanée aspi, ça revient encore et encore !!

Zut, un copain de plus se mêle à la bagarre !!

Un de moins à surveiller !!!

Yes, on va pouvoir se concentrer sur les 2 devant moi

The baston !!!

A toi à moi, et toujours cette Aspi qui ne permet pas de faire le trou !!!

A force de tenter le diable, un petit écart de part et d’autre et c’est le drame …

Voiture tordue, baston terminée, va falloir tacher de finir, mais combien ?

Difficile de résister avec une voiture qui ne roule pas droit !!

Dans mon malheur j’ai un peu de chance

Ca revient fort derrière, reste 1 tour, ça va être compliqué !!!

Ca a tenu !!

Finalement je termine 8eme, cela aurait pu être pire, j’étais dans le coup pour une 5eme place, c’est plutôt bien, et les bagarres étaient propres !!

La vidéo de ma course en embarquée VR est là :

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